Qui suis-je ?

Moi, c’est Cindy, je suis passionnée de développement personnel depuis une dizaine d’années et le bien-être des personnes qui m’entourent est ma priorité. J’ai décidé d’intégrer Forever Living Products car j’ai la certitude que je peux apporter ce bien-être grâce aux produits et à l’opportunité d’affaires. 

Je vis en Ile-de-France et j’aime voyager, rencontrer de nouvelles personnes régulièrement et ainsi, faire évoluer ma personne au jour le jour. J’aimerais pouvoir apporter à mon entourage et à de nouvelles personnes les notions de bien-être et de développement personnel au quotidien. 

Je suis aujourd’hui Entrepreneur Indépendant, Partenaire de la société Forever Living Products !

cindy esclapez forever

La phase études

Petite, j’étais studieuse, exigeante avec moi-même, même si je manquais cruellement de confiance en moi. 

Côté études, j’ai préféré aller en BEP Comptabilité pour éviter d’aller en 2nde et de « me casser la gueule ». J’ai redoublé ma 4ème et j’ai vu les personnes qui étaient passées en 2nde avant moi littéralement se planter (pour la plupart). Je ne saurais dire pourquoi. 

BEP en poche, je décide d’aller en STG (Sciences et Technologies de la Gestion), avec, en terminale, une option GSI (Gestion des Systèmes d’Information). Ces deux années (1ère STG et Terminale STG) ont été réalisées sur 2 lycées différents (le premier ne faisant pas l’option GSI) et mon année de terminale n’a pas été de tout repos (je mixais mes études tout en passant mon permis de conduire) et je l’ai eu sans rattrapage avec une moyenne d’environ 10,25/20. 

Suite à mon Baccalauréat, j’ai décidé de réaliser un BTS Informatique de Gestion sur 2 ans, option développeur d’applications (2ème année). La création, j’aime bien, c’est pour cela que je me suis dirigée dans cette option. Ce n’était pas de tout repos, mais franchement, ça valait le coup. En plus de mes études, je travaillais au McDo de la ville d’à côté pour avoir un semblant d’indépendance financière et de pouvoir assurer mes loisirs. Sur les 2 ans de BTS, je tournais autour de 8,5 – 9 / 20 de moyenne, et j’ai eu mon diplôme avec une moyenne d’environ 11,5/20. 

Après mon BTS, j’avais le choix entre : 

– une licence professionnelle Développement Web et Mobile (nom actuel, mais à l’époque, c’était quasi similaire)

– une licence générale qui pouvait m’orienter vers un Master par la suite : licence MIAGE (Méthodes Informatiques Appliquées à la Gestion d’Entreprise)

Sur le coup, j’ai eu un conseil lors d’un stage en BTS qui me préconisait de pousser jusqu’au Master car, il fallait comprendre, les entreprises ne demandent que cela. Je dis tout ceci sur un ton ironique, mais bien sûr, j’étais ignorante du monde professionnel qui m’entourait avec mes 2 stages et demi à mon actif. 

J’ai donc choisi d’aller vers la 2ème option : faire une licence générale MIAGE pour ensuite parcourir un Master du même nom. 

J’ai intégré la licence MIAGE directement en 3ème année (venant d’un BTS, il y avait des chances pour que je « régresse » en 2ème année pour avoir la logique appliquée en DUT pour la 3ème année, mais ça ne s’est pas fait). Je crois que c’était l’une de mes années d’études les plus compliquées, car :

– le changement du format « lycée » au format « université » m’a plutôt pas mal chamboulée

– j’avais bien plus de temps de transports (environ 40 minutes) que quand j’étais au lycée (où j’avais max 10 minutes à pieds du lycée)

– la rentrée scolaire de la licence s’est faite en septembre, mais je n’ai acheté mes affaires (cahiers, feuilles et stylos pour les notes) qu’en novembre (flemme)

– le non encadrement « lycéen » au profit d’un mode libre m’a fait vivre cela difficilement, si bien que j’ai dû repasser 8 modules aux rattrapages en fin d’année sur les 2 semestres. 

Bref, j’ai finalement eu ma licence. 

La suite logique a été de faire mon Master en 2 ans, que j’ai fait en un peu plus car j’ai redoublé ma 1ère année de Master (gros gouffre du niveau de difficulté entre la licence et la 1ère année de Master), si bien que j’ai tout de même pu refaire les modules manquants de M1 ainsi que quelques uns de M2 pour prendre de l’avance sur l’année d’après. 

En septembre 2013, je passais ma soutenance de fin d’études, la fin de mon Master, et j’ai appris peu de temps avant que je redoublais également mon M2 à cause d’1 matière (oui, vous avez bien lu : 1 matière). La rage. Je pense au plus profond de moi que la prof dudit cours ne me portait pas dans son coeur. Pourquoi ? Parce qu’il y avait la notion de la note éliminatoire (en dessous de 7/20) et que lors de l’examen initial, j’ai eu 3 ou 5/20, je ne sais plus. Les rattrapages ? Mmh j’ai eu 6/20, malgré mes révisions intenses. Quoi que j’ai comme note à cette matière, j’avais plus de 11 de moyenne. 

J’ai du négocier avec la société parisienne qui m’avait engagée sur profil pour après mon stage de fin d’études d’avoir une journée par semaine pour retourner sur Orléans afin de suivre de nouveau le module pour repasser l’examen en fin de semestre. Durant cette année-là, la note éliminatoire a été supprimée. Soulagement. J’ai de nouveau passé l’examen, il me semble avoir eu 6 de nouveau. Au final, Master obtenu. 

 

Le monde du travail

Dès mon embauche sur profil par une SSII (désormais devenu ESN), j’ai intégré un client dans le domaine bancaire en octobre 2013 pour l’amélioration d’une application et les corrections d’anomalies la concernant. J’étais contente, j’avais pu, lors de mon stage, gagner mes premiers sous dans le monde de l’informatique et là, j’avais une « vraie » paye. Autant vous dire que c’était la fête !

Plus le temps passait en mois, plus je m’ennuyais sur les tâches que l’on me confiait chez ce client car je développais de moins en moins. J’envoyais les développements en Inde, chez une équipe parlant l’anglais à leur manière. Puis, au bout de quelques mois supplémentaires, je n’avais plus un seul développement à assurer, et que ça allait être comme ça à l’avenir. J’ai donc vu ma commerciale de l’époque pour lui faire comprendre que je voulais changer de client et que je voulais continuer à être dans la technique. 

Je ne sais pas trop ce qu’elle a compris dans ce que je disais, mais son idée était d’attendre un an avant de me changer de client pour aller du côté fonctionnel. Bon, j’ai vraiment essayé de comprendre sa logique, sans succès. J’ai donc démissionné. J’ai quitté mon client bancaire et ma SSII en même temps, faute de choix, en avril 2015. 

Ensuite, je suis allée dans une autre SSII où j’ai reçu un gap niveau salaire. J’ai également été chez le client, cette fois dans le domaine de la photo de naissance dans les maternités. Je développais de nouveau, le top ! A contrario, je travaillais sur des outils internes, et ce n’était pas toujours évident. 

Au bout de 6 mois, j’ai entendu dire que ce client était en redressement judiciaire, chose que j’ai dite à mon commercial, qui l’a également dit à mon employeur. Ni une, ni deux, mon employeur a voulu me retirer de la mission en novembre 2015 pour éviter les problèmes de paiement du client. 

J’ai donc ensuite été à la recherche d’autres clients pour d’autres entretiens, qui m’étaient proposés par mon employeur. Malgré toute la bonne volonté du monde, les clients ne me recherchaient pas, et je ne les recherchais pas non plus. Pourquoi ? Mon employeur envoyait mon CV à des sociétés sans même prendre en compte mes compétences, et donc ça n’a pas collé une seule fois. 

Suite à quelques refus légitimes, mon employeur m’a appelé pour m’annoncer qu’il ne pourrait pas me payer en fin de mois comme convenu contractuellement. Euh, quoi ? Pourquoi ? Il devait payer ses Assédic le mois suivant et ne pouvait pas se permettre de me payer. Il m’a tout de même proposé de reprendre le paiement de mes salaires 4 mois plus tard. 

Un peu hostile, me direz-vous ? Et bien, je n’ai pas trop chercher à comprendre, mon envie de me battre contre cette situation était forte, et là, j’ai décidé d’essayer de négocier avec mon employeur. Je n’ai pas hésité à lui envoyer des SMS et des mails afin d’avoir des traces écrites… Que finalement j’ai pu avoir. 

J’ai ensuite été voir un avocat spécialisé pour lui exposer les preuves et la situation (car finalement il ne m’avait réellement pas payé), et il a reçu mon dossier pour ensuite l’envoyer en référé aux prud’hommes. Nous avons pu rompre mon contrat de travail avec cet employeur et j’ai pu commencer en interne (sans passage par une SSII) dans une grande société de matériaux de construction en février 2016. 

Mon arrivée dans cette entreprise était top. J’ai pu commencer de zéro un projet qui avait l’air très intéressant, prometteur, et j’en passe. Je développais un peu comme je le souhaitais et je créais. Au bout de plus d’un an d’ancienneté dans cette entreprise, j’ai décidé qu’il était temps pour moi d’évoluer. J’ai donc demandée à être formée pour pouvoir monter en grade. Cela m’a été refusé. J’ai tenté de négocier et d’espérer pendant plusieurs mois. Sans succès. 

Ma détermination et ma persévérance m’ont fait comprendre que si je voulais évoluer, il fallait que je parte car la personne ayant pris la décision de ne pas me faire évoluer car « j’étais bien à mon poste » ne changerait pas d’avis. J’ai donc démissionné après un peu plus de 2 ans de bons et loyaux services. 

Suite à cela, j’ai réévalué mon image des SSII et j’ai décidé d’en intégrer une de nouveau en avril 2018. J’ai pu prouver mes compétences en Agilité afin de me présenter comme Scrum Master chez le client. J’ai intégré un client en tant que Scrum Master depuis mon entrée dans la SSII.  

 

Le monde de l'immobilier

Le monde de l’immobilier est bien grand, et pas sans dangers ! Ma première expérience en immobilier date de 2011. Je partais de chez ma mère et j’ai loué un appartement avec une autre personne à l’époque, sur Orléans (j’ai quand même fait toutes mes études là-bas). Lorsque j’ai été en stage de fin d’études sur Paris (en avril 2013), il m’a fallu trouver un logement. Ah, la mince affaire !

J’ai trouvé un appartement sur Corbeil-Essonnes, dans le 91, charmant comme tout ! C’était un duplex dans un petit immeuble relativement calme et j’avais pour objectif de rester un certain temps dedans. En plus, le propriétaire était cool. Maiiiiiiis, la vie en banlieue, surtout sur un RER à peine viable, faisait que j’avais éloigné toute vie sociale (ou presque) de moi. Après réflexion, je me suis dit qu’il était potentiellement intéressant de vivre la vie parisienne comme on l’entendait. 

Lorsque je travaillais chez mon client bancaire, une annonce pour un appartement dans le 19ème a fait surface, et j’ai sauté dessus. J’ai été retenue, et j’ai donc pu m’installer dans le quartier Crimée dans le 19ème. Petit immeuble, pas d’ascenseur (mais j’étais au 1er), au calme car dans un passage, j’avais quand même pas mal d’avantages. Sans compter aussi : TOUT à proximité. Mais bon, c’est quand même un piège, n’est-ce pas ? Si à 1h30 du matin j’avais oublié que c’était la chandeleur et que j’avais promis à mes collègues des crêpes, pas de souci, l’épicier était au bout de la rue s’il me manquait quoi que ce soit (true story). 

Suite à une situation personnelle compliquée, j’ai souhaité faire des changements dans ma vie. Non pas une nouvelle coupe de cheveux, je voulais avancer de manière significative. De cela m’est venue l’idée d’aller visiter des appartements dans l’idée… d’acheter. Et si je pouvais acheter un appartement, ce serait cool ! Je me suis donc mise en recherche. Sans forcément savoir quelle pourrait être ma capacité d’emprunt, j’ai fait des estimations sur le net, et j’avais une pseudo-fourchette. 

Habitant l’Île de France depuis 2 ans, c’était courageux, même si je pense que je gagnais assez bien ma vie. Mais mon loyer à Crimée était tout de même de 1000 euros par mois, je me suis dis qu’avec cela, je pouvais potentiellement posséder des murs et assurer ma retraite (ambitieux, mais bon). 

Le site sur lequel j’ai trouvé mon appartement est seloger.com. Je l’ai trouvé le lendemain de ma décision en juin 2015. Une visite était prévue 2 jours plus tard. L’appart était situé à Colombes (92), et il l’est toujours, remarque. D’une surface de 95m², 4 chambres, 2 salles d’aeau (dont une salle de bains), un grand salon, une grande cuisine, loggia, etc., je me suis dit que cela pouvait être intéressant. Pas trop cher, en plus ! Seul hic : il fallait refaire la totalité de l’appartement. Bon, pas grave, je me disais. J’ai le temps !

Grâce à la somme que j’ai pu percevoir aux prud’hommes avec mon employeur défaillant, j’ai pu mettre à profit mes (piètres) talents de bricoleuse. Il a fallu refaire les plafonds, les murs (qui étaient presque tous vêtus de papier peint à fleurs), les sols (principalement recouverts de moquette), la cuisine, les salle de bains et d’eau… Bref, tout. J’ai pu terminer récemment (juillet 2019) avec pas mal de flemme et d’énergie. 

Mais bon, une fois n’est pas coutume, j’ai acheté un 2ème appartement. Je l’ai acheté car quelques jours après avoir emménagé dans mon appartement de Colombes, un ami a moi a nécessité un hébergement, et l’idée d’une colocation m’est venue. J’ai vécu en colocation presque 2 ans (à quelques jours près) avant de me décider sur mon 2ème achat. Celui-ci s’est fait sur Epinay-sur-Seine (93). 

Après l’achat du 2ème appart, je n’ai pas attendu avant de retourner sur mon site préféré afin de trouver une nouvelle opportunité d’achat. J’ai trouvé mon 3ème appartement sur Montargis (45) que je loue actuellement. Puis, dans la foulée du 3ème, j’ai vu un autre appartement dans l’immeuble où j’habite à Epinay-sur-Seine. Et celui-ci, c’était un peu ambitieux, et même fou, car c’était sur un coup de tête suite à une phrase qu’un collègue m’avait dite : « De toute façon, à chaque fois que tu vas sur Se Loger, tu achètes un appart ! ». C’était faux, bien entendu. Sauf que j’ai voulu lui prouver, que c’était faux, et j’ai effectué une recherche devant lui. Et j’ai trouvé le 4ème appartement, que j’ai visité le samedi qui suivait, et que j’ai pu faire passer, en plus du 3ème, à ma banque, qui avait fait le rachat du 1er crédit d’appart et qui m’avait accordé celui du 2ème. Bref, petit marathon fin 2017 / début 2018. 

Malgré les réticences de certaines personnes à me dire que c’est beaucoup de boulot de gérer des apparts (sur le coup, 3 en locatif), j’ai persévéré dans ma démarche et aujourd’hui, j’en suis très contente. 

Récemment, j’ai repéré 2 autres biens que je suis en train de finaliser, suite à une envie d’avancer après tout ce temps. Courant l’automne 2019, j’aurais 6 appartements à mon actif, dont 5 en location. J’aime la gestion et le fait de me dire que je peux avoir un patrimoine et assurer ma retraite. 

 

Intégration chez Forever Living Products (FLP)

Forever Living Products est une société proposant des produits de haute qualité à base d’Aloe Vera et des produits de la Ruche. J’ai été étonnée des vertus légendaires de l’Aloe Vera, qui a été utilisée pendant des siècles avant nous.  

Forever Living Products a été créée en 1978 et est présente dans plus de 180 pays dans le monde. Elle est spécialisée dans la nutrition et les soins du corps et du visage, en utilisant . 

Elle est présente en France depuis 1993 et dans les DOM TOM depuis 1995. FLP France est membre de la Fédération de la Vente Directe et du Synadiet (syndicat des fabricants de produits naturels, diététiques et compléments alimentaires).

En effet, FLP confie la vente de ses produits à des vendeurs indépendants, qui distribuent les produits en direct aux personnes intéressées. L’activité de FLP est centrée sur le produit et la vente-conseil est orientée vers la satisfaction du client. FLP France est membre de la Fédération de la Vente Directe. À ce titre, à l’inscription, tous les distributeurs adhèrent au Code de la Vente Directe édité par la Fédération de la Vente Directe.

J’ai connu Forever en juin 2019 via une amie, et vraiment, je ne le regrette pas. Elle présentait des posts sur les réseaux sociaux et j’ai été intriguée par ce qu’elle faisait. Je l’ai donc contactée, et là, elle m’a dit « Cindy, si tu veux, je peux te présenter ma nouvelle activité, si tu as 1h de ton temps précieux, sans souci ». J’ai bien sûr accepté car je voulais en savoir plus ! 

A la fin de sa présentation, et avec toutes les questions auxquelles elle a répondu en toute bienveillance, j’ai été conquise. Je me suis dit : « Et pourquoi pas moi ? », et finalement, j’ai rejoins l’aventure Forever fin juin 2019. 

Bonjour !

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